V/ Solutions mise en œuvre pour l'albinisme oculaire

Publié le par tpe-albinisme

Actuellement il n'existe pas de traitement spécifique pour cette maladie.

 

Un des problème de l'albinisme oculaire est la lumière, qui est excessive, on peut limiter se

désagrément par le port de lunette avec des verres traités afin de corriger le problème ou d'en atténuer les conséquences. Il existe une grande variété de verres traités pouvant être utilisés seuls ou en combinaison dans le but de modérer ou de moduler la quantité de lumière qui atteint l’œil.

Ces verres aident à réduire considérablement le gêne et le malaise liés à l’éclairement excessif, aux reflets ennuyants et à l’éblouissement.

 

 Il n'y a aucun traitement pour les mouvements oculaires involontaires, et les traitements pour des problèmes de focalisation ne sont pas efficaces dans tous les cas.

Le strabisme peut-être traité pendant l'enfance. Il existe une opération chirurgicale qui a pour but de remettre les yeux droits. Même réalisé tôt dans l'enfance, il est impossible de retrouver une vision binoculaire normale si elle n'existait pas avant l'opération. Le plus souvent l’opération est réalisée d'un point de vue esthétique, mais elle ne soigne pas le strabisme.

S’il existe une déficience visuelle importante, une prise en charge ré éducative est souvent nécessaire, qui comprend selon les cas :
- une rééducation orthoptique pour apprendre à l’enfant à utiliser son potentiel visuel.

 

- l’intervention d’un ergothérapeute pour rééduquer la précision gestuelle, la coordination oculomotrice, mettre en place des aides techniques (pupitre incliné pour la lecture, éclairage adapté, support informatique...)


- des séances de psychomotricité pour travailler l’équilibre, l’acquisition du schéma corporel, les compensations par les autres sens (ouïe, toucher...) et améliorer la locomotion, la motricité fine...


- l’intervention d’un instructeur en locomotion pour l’apprentissage de l’autonomie dans les déplacements, en particulier dans les transports en commun.

- un soutien psychologique. Les difficultés psychologiques sont souvent particulièrement prégnantes à l’adolescence, plus fréquemment du fait de la « visibilité » de la maladie que du fait du handicap visuel.

 

Pour l'albinisme oculaire, un suivi ophtalmologique est donc régulier et nécessaire.

Publié dans Partie V

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